mardi, juillet 12, 2011

Grande Cause Personnelle

2011.


Année de l'entrée de l'Estonie dans la zone Euro. Année de la présidence tournante du G8 pour la France. Mais aussi l'année du Mexique en France. Ou dans une autre mesure, l'année de la supraconductivité (hein?). Ou l'année internationale de la chauve-souris (ookaaayyy…). Et la Grande Cause Nationale de l'année?


La solitude.


Oui, j'aurai aimé pouvoir vous proposer un article un peu plus joyeux, mais sincèrement, estimez-vous déjà heureux qu'il y ait au moins un article. En toute sympathie, bien entendu.


"Contre la solitude, nous sommes tous la solution." Tel est le slogan que certains d'entre vous ont pu apercevoir dans le cadre de cette campagne qui se déroule en ce moment dans les médias. Ainsi qu'un site internet, pour nous diriger vers des associations et donc des aides, conseils, trucs et astuces, pour faire face à ce fléau.


Ouais.


Parce que après tout, c'est bien logique. La solitude. Commençons à la combattre par l'intermédiaire d'associations. Ce serait tellement plus compliqué d'appeler soi-même ces quelques personnes que l'on a tendance à ignorer - euh pardon, à oublier d'appeler -. C'est ça, donnons de l'argent pour que l'on puisse obtenir des fascicules nous expliquant des chiffres horrifiants et de magnifiques statistiques. Aidons de complets inconnus avant d'aider notre entourage. Non pas que l'idée d'aider des inconnus soit mauvaise. Mais celle d'aider l'entourage me paraît bien plus évidente. Avis personnel, soyons clair.


Personne n'a besoin de tels papiers pour savoir ce qu'est la solitude. Ou alors, elles sont bien rares, chanceuses, ou juste bien heureuses. Tout le monde a connu ce petit moment où le silence est trop lourd, et le vide trop grand. Heureusement, pour la majorité de ces personnes, cette période ne dure jamais bien longtemps, de vaillants chevaliers venant les sauver sans toujours le savoir.


Hélas, pas pour tout le monde…


Parfois, on aimerait pouvoir avoir le détachement de dire : 'On en vient à penser, à quoi sert l'amitié? La solitude, c'est paisible, on te fout la paix, tu ne dois rien à personne.'


Hélas, ce n'est pas si simple.


Quelle connerie, cette nature humaine, quand même, non?


Mais après tout, qui cela intéresse-t-il? Non, ce que je voulais souligner, c'est que si ça ne tenait qu'à moi, j'aurai déclarer l'année 2011 comme l'Année de la Dispersion. Ou Année de l'Oubli. Ou Année de l'Indifférence. Et je pourrais continuer cette liste encore longtemps. Je n'en ai pas envie. Et vous n'avez pas envie non plus de la lire.


2011. Année de massacre pour les 11. Ce n'est pas nouveau, sans doute. Le syndrome de la distance avait déjà touché, à différents moments, différentes personnes. Vous savez, ce syndrome qui fait que physiquement, vous êtes loin des autres, et que petit à petit, vous découvrez que finalement, le dicton 'Loin des yeux, loin du coeur' n'est pas si stupide que ça. Que sous prétexte que vous vivez à 200 kilomètres de l'autre, vous n'existez plus. Ô, bien sur, ça ne se fait pas en un jour. Ca prend du temps. Mais du jour au lendemain, le constat est là. Puis, le phénomène de groupe s'est créée. Entre ceux qui sont resté dans la même zone géographique, ceux qui suivent les mêmes études, ou ceux qui partagent plus d'affinité que les autres… Phénomène naturel, je le reconnais, mais tout de même. Et puis la vie a tout simplement suivi son cours. Chacun suit sa voie, se fait une nouvelle vie, de nouveaux amis… Et tels les shadocks, pour apprendre de nouvelles choses, il faut en effacer d'autres.


Les raisons sont nombreuses. Et plus au moins justifiées, ou justifiables.


La conclusion est simple.


Les onze ne sont plus.


Ce n'est plus ce groupe uni, complètement rocambolesque, grotesque, bourrasque, et que sais-je. Il n'y a plus que des petits vestiges, de ci de là, éparpillés aux quatre coins de la France, pour ne pas dire du monde. Et un blog, cette vitrine poussiéreuse que plus personne ne regarde, le long du chemin, à la devanture écaillée, et aux objets délavés.


Nostalgie ou résignation. Mon coeur ne sait où balancer. Il suit le cours, je suppose. Comme tout le monde. Tout le monde voit, et personne n'agit. Peut importe le temps, le contexte, ou la conséquence. Cela a toujours été, et restera ainsi à jamais. C'est dommage. Mais c'est ainsi.


L'année 2011 est à peine entamée, et déjà finie. En tout cas, une chose est sûre pour moi.


Les Onze resteront ma Grande Cause Personnelle de l'année 2011.

mercredi, octobre 20, 2010

( Par égard envers les âmes sensibles qui se seraient perdues sur cette page, l'illustration initialement prévue dans le cadre de cet article sera donc censurée. Nous vous prions d'agréer, lecteur, lectrice, nos plus sincères excuses. )


Il est toujours triste de devoir faire face à la mort. Bien qu'inéluctable, elle fait toujours aussi peur, et c'est avec ce profond désespérément qu'est cette particularité spécifiquement humaine que l'on tente éperdument, en vain, de la combattre. Mais rien n'y fait, et le cycle si magique que représente la vie ne serait rien si la mort n'en était pas une composante majeure. Cela ne signifie pas que l'on doit l'apprécier, ni même l'approuver. Nous n'avons juste pas le choix.


Alors, si aujourd'hui je vous parle, chers amis, c'est pour vous faire part d'une bien triste nouvelle. En effet, longtemps niée, cachée, combattue, la mort s'apprête de nouveau à s'abattre. Oh, les efforts pour la retarder ont été notables, et ont souvent porté leur fruit. Mais il y a toujours un moment où tous les efforts du monde ne sont pas suffisants, où la fatigue l'emporte, la lassitude s'installe, et la résignation se fait maître. Bien sûr, l'espoir, bien que toujours aussi faible, se maintient. C'est un réflexe plus qu'humain - on ne peut s'empêcher d'espérer le meilleur, comme pour refuser le mauvais. Bien sûr, cet espoir pourrait être nourri, mais quand personne n'a la possibilité d'agir, ou quand les actions menées ne sont pas concluantes, cette espoir n'est qu'un poids de plus nous retenant dans cette étouffante mélancolie d'un bonheur passé, noyant davantage encore ce si frêle espoir.


Cependant, devant l'horreur d'une situation qui devient de plus en plus inexorable, je ne peux m'empêcher, m'accrochant à ce sentiment fou qu'est donc l'espoir, de faire appel à vous, chers amis, afin que l'on tente encore davantage, que l'on s'oppose à cette disparition si redoutée.


Agissez, battez vous, soutenez nous! Si vous avez un tant soit peu de compassion ou d'affection, ou même une once de respect, pour cette victime de ce cycle vitale incessant, rejoignez nous.


Mobilisons-nous! Parfois, un message, un mot, un signe de soutien, suffisent à faire la différence. Donnez un peu de votre temps, et de votre passion.


Aidez nous à sauver "Le blog de la Stupidité de l'ex-Seconde 16"!

lundi, août 23, 2010

Cétatrocyté ( ou 7 atrocités...)

(Okay, énième tentative désespérée de sauvetage... L'espoir est sensé faire vivre, après tout).

Je sais. Ce que je vais vous dire va déplaire à plus d'un d'entre vous. Et je m'en excuse d'avance.
Les vacances prennent fin. Enfin, pour ceux qui ont dans un premier temps vraiment été en vacances... Et non, ce n'est pas encore ça qui est sensé vous déplaire...

Et donc, comme à chaque fin de vacances, et comme à chaque rentrée, une seule question se pose. A quand les prochaines vacances? Et une fois cette première question posée, immédiatement suivie d'un profond soupir quant à la vue de la date si lointaine des prochaines libérations, une autre question se pose donc. Comment se sont passées tes vacances?

Je vous souhaite de tout cœur de répondre : 'Bien'. Car avec le réchauffement climatique et tous les événements biologiques qui en découlent, ce n'est pas gagné. Non, je ne vous parle pas d'une de ces fameuses canicules, ou d'une énième inondation. Je vous parle bien sur de la soudaine invasion que semble subir la France, et le monde entier, de ces animaux, que dis-je, de ces bêtes sanguinaires, de ces monstres, qui ont soudainement fait leur apparition ces derniers temps et donc l'accroissement de leur nombre exponentiellement proportionnel à la courbe de la dérivée du pourcentage de la température partielle a de quoi en inquiéter plus d'un (à commencer par les sections littéraires...).

Cétatroce.

Oui, vous avez bien lu. Le Cétatroce, bête préhistorique que l'on pensait exterminer depuis des siècles (grâce à la chasse intensive lancée par un certain Elvis, mouton éminemment connu pour la chasse aux pâtes sauvages), fait son retour en puissance dans ces temps de trouble et de crises. Vous n'en avez pas entendu parler, dites-vous? Que croyez-vous, la population connaît déjà bien assez de tourments, le gouvernement préfère donc ne pas trop inquiéter ses concitoyens par de tels détails... Mais j'y reviendrais plus tard. Une petite explication s'impose.

Le Cétatroce est donc une bestiole, avec un corps, et tout ce que ça peut comprendre – je ne vais pas commencer à faire une liste... enfin si, mais un peu plus tard... Le Cétatroce n'est pas, comme tout le monde tend à le croire, un Cétacé. Quand le Cétacé se mange, le Cétatroce, lui, ne semble pas très comestible. Personne n'est encore en vie pour en faire part, du moins. Cependant, s'ils ne sont pas un seul et unique taxon, il faut reconnaître un lien de parenté. Effectivement, de par ses caractéristiques physiologiques et étymologiques, il a été établi qu'il existe bien un lien de parenté entre les deux espèces, qui nous oblige cependant à remonter un peu plus haut dans leur arbre généalogique, pour leur trouver un ancêtre commun. Le Cétéryble. La dernière trace de présence de Cétéryble sur notre continent remonte donc à quelques siècles avant Jésus-Christ, en 1385, plus précisément, et les recherches archéologiques ont permis de mettre en évidence une autre bifurcation, en direction de Dunkerque, en empruntant l'A25, au sein de cette famille bien singulière. Le Cétéryble, en plus d'avoir donné le Cétacé et le Cétatroce, est donc aussi un parent du Cétoryble. Bien sur, au fil des générations, et des amours interdits, est naquit le Cétacézoryble. Bien évidemment, les scientifiques ont encore beaucoup à découvrir sur la descendance du Cétéryble, notamment sur les Cétroporybles, les Cétoryfyants ou même les Cédégoutants. La liste est donc loin d'être complétée.

Je vois bien qu'à votre expression que vous vous inquiétez. Et vous avez raison. Le Cétéryble, et toute sa famille, est dangereuse. Il faut le savoir. Comment le reconnaître? Quelle terrible question vous me posait là... Personne ne saurait le dire. Oh, bien sur, la bête a été observée, à maintes et maintes reprises. Mais personne n'a encore été capable de nous en donner une description complète. Non pas que personne ne soit revenu de ces observations - à la limite, une ou deux personnes ont disparu sur le chemin, ayant surement croisé le chemin d'un psychopathe sur le retour...Non, c'est juste qu'il est impossible d'en donner une description complète car il y a trop de choses à décrire. Une vie entière ne suffirait pas. Pourquoi d'après vous aucun magazine scientifique n'en a jamais parlé, ou qu'aucune encyclopédie ne le recense? En dehors de la censure qu'il subit de la part du gouvernement, afin de protéger la population d'une peur plus que justifiée, rappelons-le, c'est simplement que l'encyclopédie qui s'attacherait à cette mission ne passerait dans aucune bibliothèque ou librairie, au vu du volume final de l'ouvrage. Une raison de plus pour laquelle le gouvernement ferme lui même les yeux de ses con-citoyens.

Que faire si vous croisez un de ces monstres, vous demandez-vous maintenant? Ma foi, bonne question... Car il faut d'abord savoir qu'ils sont vraiment terribles. Ceux qui ont eu le malheur de croiser leur chemin s'en souviennent encore. A la suite d'une telle rencontre, tu en ressors complètement secoué. La tête qui va de gauche à droite, les bras et les jambes qui tremblent sans cesse, à la manière d'un téléphone qui vibre... Terrible, je vous le dis. Si vous en croisez un, donc, la question ne se pose plus. Il était déjà trop tard. Paix à votre âme. Si tel n'est pas le cas, débrouillez vous juste pour ne pas avoir à croiser son chemin. C'est tout ce que les scientifiques peuvent pour le moment proposer. Et si jamais vous survivez à une rencontre d'un tel ordre, envoyez nous immédiatement un message, que l'on puisse prendre en compte votre témoignage. Merci pour les futures victimes.

Mais comme vous êtes présentement entrain de lire cet article, je suppose donc que vous n'avez pas eu à vous poser la question, puisque vous êtes toujours en vie, et que vous n'avez donc pas croisé de Cétérybles. Ou alors que le paradis, ou l'enfer, sont dotés d'une sacré connexion Wi-Fi...

En tout cas, maintenant que vous êtes prévenus, restez sur vos gardes, et bonne rentrée à tous.

Image d'illustration non exhaustive

dimanche, juin 20, 2010

Requiem for a Calf (ou le jour où un veau se retourna contre le mot lait )

(Et oui, nous voici de retour, devant l'hystérie générale, avec un nouvel article, bourré de superbes jeux de mots, de faits scientifiques essentiels et de références universellement indispensables à toujours avoir sur soi.... Pour toute réclamation, merci de vous diriger directement auprès de notre service COMMENTS , et nous ferrons notre possible pour vous garder un peu plus longtemps sur nos pages... Bonne lecture)

Ah le bac... Cet examen qui ne fait l'unanimité ni chez les étudiants, pour la masse de travail qu'il implique sur une courte durée, ni chez les correcteurs, pour la masse de travail qu'il implique sur une courte durée, mais qu'il fait bon d'avoir sur un CV.

Oui, ce même bac qui fait en ce moment rage dans les différentes salles d'examens du pays, et dont on nous bassine chaque année à cette période de l'année. Pourquoi va-t-elle en rajouter un feuillet, vous demandez-vous sans doute? J'y viens, chaque épreuve à la fois, je vous prie...

Je voulais aujourd'hui vous parler des yaourts. Quel rapport, demandez-vous? Mais si, rappelez vous de cette pub, qui disait que le stress des exam', couplé aux mœurs alimentaires de notre société, nous provoquait des petits dérangement digestifs, mais dont nous étions rapidement débarrassés grâce à leur fameux yaourt, qui nous faisaient aller mieux de l'intérieur, tellement mieux que cela se voyait de l'extérieur? Bref, je voulais donc parler de ce produit qui occupe dans de rayons dans nos supermarchés, et dont les ventes augmentent de manière exponentielle en période de concours et examens, bien que cela ne soit pas encore prouvé par une étude scientifique, mais cela ne saurait tarder.

Le yaourt, donc, c'est ce truc souvent blanc, parfois rosé, voire accessoirisé de petits morceaux colorés, que l'on trouve sur tous les selfs de cantine, et dans beaucoup de réfrigérateurs ménagers. Je n'ai donc pas grand chose d'autre à rajouter sur ce sujet. Non. Ce dont je souhaitais vous entretenir, c'était plus tôt cette fine couche de jus, vaguement transparente, car généralement trouble, voire blanchâtre, que l'on trouve SUR le yaourt, entre le truc visqueux qui finit généralement dans notre ventre, et l'opercule qui finit elle à la poubelle. Oui, vous savez, ce liquide dont tout le monde se débarrasse, en le déversant, avec plus ou moins de grâce dans un verre usagé, une assiette, ou, mieux, dans l'évier.

Ce jus, il faut le savoir, provient, comme le yaourt, par ailleurs, de nos amis les bovins. Mais quand le lait du yaourt nous est offert gracieusement, bien que de manière douteuse, par les vaches, ce jus non identifié, lui, est un petit souvenir des petits de ces dernières, les veaux. C'est du moins la théorie d'une partie des théoriciens du yaourt au lait, qui, de part leurs conviction, ont été évincé de l'actualité scientifique, d'où leur anonymat. Ces derniers, cependant, sont eux même partagé sur la nature ou l'origine de ce jus, une partie d'entre eux ayant laissé filtré les mots « vomi » ou « lait régurgité ». Tous sont cependant d'accord que ce liquide provient du veau.

Ce pour quoi je vous ai cependant aujourd'hui réunis autour de ces quelques mots n'ait point un débat sur la véridicité ou non de cette théorie. Non, je souhaitais ici même raconter une petite anecdote, en hommage à un de ces si nombreux yaourts, blessés de guerre, abandonnés sur le terrain, n'ayant pas pu servir leur destinée ultime.


Il y a de cela maintenant presque un an, sur le plateau d'un self d'un festival nord-pas-de-calais-tiste de musique, de théâtre et d'opéra, dans le goût français, que je ne nommerais pas, par décence envers la famille du défunt, se trouvait un de ces si nombreux anonymes qui, pourtant, chaque jour, changent la destinée de notre pays. Ce yaourt, donc, se tenait fièrement entre la salade de tomates et les tranches de pain, menacé à l'arrière par un verre d'eau, mais ne lâchant pas sa position. Il se maintint, impassible, jusqu'à la fin des hostilités, quand enfin, ce fut à son tour d'agir.

Ses jours de préparations acharnées allaient enfin être mise à l'œuvre, il allait enfin pouvoir s'inscrire dans l'histoire, intestinale ou non. Déjà son opercule est mise hors service, le laissant vulnérable devant l'attaquant. Il est prêt. Il attend, l'impatience et la rage de vaincre bouillonnant dans les veines, le moment parfait, celui où l'attaque fera le plus mal. Alors que l'attaquant s'évertue enfin à se débarrasser du jus, tout bascule.

En ce déjeuner de début août, la catastrophe qui mena à la perte de ce yaourt se déroule sous les yeux effarés, horrifiés et affamés de toute une nation. Le jus commence à couler sur l'assiette, se répandant abondamment sur des restes de riz, de carottes et de steaks. Mais le plus horrible est encore à venir. Voilà qu'à l'instant critique, le moral des troupes lâche, et que le yaourt commet l'irréparable.


L'espace d'un instant, il se prend pour une boîte à meuh.


Le yaourt n'est pas encore à la verticale mais déjà il est trop tard. Du jus, un agent double, à ne plus en douter, s'est infiltré SOUS le yaourt, et entraîne en l'espace d'une seconde le yaourt dans les tréfonds de l'assiette. Comme dans un film à trois francs six sous, la scène semble se déroulait au ralenti, mais déjà il est trop tard. Le temps d'un clignement des paupières, et le yaourt qui jadis fut dans le pot en plastique n'est maintenant qu'un vague flan visqueux blanchâtre à moitié brisé sur une montagne de riz et de carottes.

Terrible paysage, pour l'avoir vécu, je vous le dis. Le pot fut bien redressé, tel ces fameuses boîtes sonores, mais le fait est accompli. Plus rien ne peut être fait, sinon récupéré le peu d'accessoires encore intacts du mort. Plus jamais le cri mélodieux du veau souffrant d'une indigestion ne résonnera.


C'est donc pour ce yaourt dépoté sur le terrain, mais dont personne n'en retiendra pas même la saveur, que je voulais avoir une pensée, avec vous.


Pets à ses ferments actif et lactique.

samedi, mars 20, 2010

Le printemps du cinéma


Aujourd'hui je vais vous parler d'Au Fil de l'histoire.

Tout part d'un projet d'art plastique où il fallait mêler les fonctions facebook et les médiums artistiques pour créer une interactivité avec les internautes et nous. Au fil de l'histoire est né.
On a publié un dessin et demandé aux gens de nous écrire des scénarios à partir de cette image. Le plus sympa à été sélectionné et animé. La dernière image de l'animation a été publiée et rebelote nouveau scénario. On a reproduit ce schéma trois fois.

On s'est mis une contrainte pour corser le jeu, améliorer les techniques à chaque scénario:
Pour toto qui promène sa girafe: le noir et banc
Pour le monstre qui dévore la girafe: La couleur
Pour Régis la réglisse et Lady Strawberry: La 3D

Et ça a donné ça (pour ceux qui ne l'avaient pas vu):



Le projet école est terminé mais...
...si tu veux aussi que cette belle histoire continue participe à la nouvelle animation en proposant un scénario!

Je rappelle les consignes: Proposez un scénario très court (moins de 5 lignes) à partir de l'image donnée (image = début de l'histoire, pas sa conclusion)
L'image départ est: les petits pois noirs en haut à gauche, oui oui oui. Faut être fort en imagination mais je me fais pas de bile, ni de Bill haha, les histoires absurdes ça vous connait!

Polystyrène

dimanche, mars 07, 2010

Rêves à la con

Cette nuit j’ai fait un rêve. Un rêve horrible.

Je me baladais dans une réserve naturelle. Des paysages brumeux, une végétation verdoyante et une magnifique cascade. J’ai grippé jusqu’à son sommet. Je me suis assise sur un rocher et j’ai profité de la vue splendide et vertigineuse. Quand soudain Mickael Jackson surgit de nul-part et se mit à danser ! Vite vite je me sauve et vais chez mon cousin à Perpignan. On est tranquillement assis, on discute quand sonne à la porte : Mickael Jackson qui se remet à danser comme un possédé. Mais merde, qu’est ce qu’il me veut l’ahuri ? Je me barre loin, très loin, je retourne chez moi en courant. A Lyon en quelques secondes bien évidemment. Enfin j’ai repris mon souffle et commence à relâcher la pression, je ralentis… NON PAS LUI !? J’arrive à la maison, Mickael Jackson à mes trousses. Je ferme la porte à double tours. Je cloue des planches, je mets des chaînes, tout ce qui pourrait le bloquer. Ca y est c’est bon. Je me retourne et je vous le donne en mille, Mickael Jackson qui se remet à danser. QUEL CAUCHEMAR.

Cliques LA

Au bout de la sempiternelle danse j'ai réussi à me réveiller, VICTOIRE.

Plus jamais je ne regarderai de chaînes musicales, c’est fini.

Si toi aussi tu as déjà fait un de ces rêves qui sont complètement idiots partage-le donc avec moi, nous... je me sentirai moins seule.

samedi, février 27, 2010

La fin du monde est prévue pour 16h47


Anonyme nous l'avait prédit! (cf. son dernier message sur l'article précédent) Ça y est, les pingouins nous envahissent!

"Un iceberg de la taille du Grand-Duché de Luxembourg s'est détaché d'un glacier de l'Antarctique et dérive dans l'océan, ont annoncé vendredi des scientifiques."
Belga/RTBF
Le 26 février 2010

Un iceberg recouvert de pingouins qui dérive dans l'océan Antarctique! AAAAAH ! ! !
En plus, vous ajoutez à ça les tsunamis (de magnitude 8,8 sur une échelle de meunier? de grenier? les journalistes cherchent encore) qui sévissent dans le Pacifique: Manquerait plus que des courants se créent et fassent dériver les pingouins jusqu'en France... "Bonjour M. les Empereurs manchots, vos papiers?"
Il fait pas bon de dériver sur les côtes en ce moment même pour les monarques handicapés. Mais messieurs les pingouins, de toute façon il fait pas très beau chez nous. On annonce un ouragan arrivant du Portugal (...arrivant, arrivant, si tenté qu'il ait ses papiers! Sont pas jojo à la douane). Essayez l'océan indien ? Je ne crois pas qu'il y ait des problèmes là-bas en ce moment.

Pour aidez les pingouins clandestins du Luxembourg de glace, taper fort ou avec élan ou faite un don (rames, maillot de bain, climatiseur, voile, tout geste sera le bienvenue)

En photo: Anonyme, l'homme qui parlait aux pingouins

samedi, décembre 05, 2009

Les ESCALIEEEERS


Comment dessiner un escalier
Cómo dibujar una escalera
Wie, einen treppe zeichnen
Come disegnare una scala
Как вести верблюда
How to draw stairs


(Attention il y a un piège)



  1. Qu’est-ce qu’un escalier

    Escalier :
    n m. Elément architectural permettant d’accéder d’un niveau à un autre à l’aide de degrés horizontaux appelés marches. Il a aussi une fonction esthétique.


  2. Quelques définitions

    Marche : n f. Partie horizontale d’un escalier.
    Giron : n m. Distance en plan mesuré sur la ligne de foulée entre deux contremarches. Dimension courante : 28 cm.

    Contre marche : n f. Partie verticale entre deux marches qui a une fonction sécuritaire (éviter la chute d’objet). Elle peut être éliminée pour des raisons esthétiques.

    La Montée avec moindre fatigue :
    Elle se calcule grâce à la règle de Blondel…


Non c’est une blague bien évidement. Je ne vais pas vous bassiner avec les escaliers. J’en ai soupé, j’en soupe encore, alors je me et je vous dispenserai de cette corvée. (Champs lexical du ménage : "Bassine", "Soupe", "Corvée" - message subliminal - Téline, va faire la vaisselle et fais à manger tant que tu y es.)

Parlons plutôt du DESIGN D’ESPAAAACE.

On commence par planter le décor.
C’est une charmante classe, nan nan ça fait « Blanche neige et les sept nains ».
C’est une classe d’étudiants passionnés qui, 33h par semaine cohabitent étroitement... là c'est un poil tendancieux « Blanche fesse et les sept mains ».

C’est une sympathique classe composée de 15 cerveaux et de 30 mains : Pas d’hystérie mais une chouette ambiance. Les âges vont de 18 à 47 : tous ont une personnalité qui leur est propre et tous sont attachants : Une bienfaitrice, mon homonyme qui m’est d’une grande aide pour les mots fléchés, un rigoureux, un sage, une mascotte, un maudit des ordis, une abeille, une chanteuse de karaoké, un garde manger et son acolyte, un souffre douleur, un accent anglais farpait, une photographe et une ancienne SI… le compte y est je crois.
Et ça bosse et ça bosse mais toujours dans la gaité, la bonne humeur et la grippe A. Non nous ne sommes pas des surhommes (des hommes très grands vous l’aurez compris) ni des surfemmes (des femmes plus grandes que la moyenne). Même les étudiants en DE tombent malades. (Timbeeeeer)

La question que se pose tout le monde : Mais que font-ils ?

Et bien ils construisent des abris pour protéger les gens !

Premier sujet : Pour protéger, des intempéries et donc des rhumes, ceux qui s’obstinent mourir d’un cancer du poumon. (Paradoxe) mais c’était un sujet marrant.
-> Le mien ressemblait à une cosse de petit pois
Deuxième sujet : Aménager des cuisines hyper géniales qui protègent les gens quand ils cuisinent wouhou ! (pointe d'ironie)
Troisième sujet : Aménager un magasin bio. Même si c'est "un leur".
Quatrième sujet : Construire des escaliers… (10 heures et on n’a pas fini. Je vais finir par traumatiser).


Et puis on à attaquer de nouveaux sujets

Un d’urbanisme : une restructuration d’un espace vert non loin de Lyon. Et puis un d’aménagement : Une petite librairie sur les pentes de la Croix Rousse. (Il faut que vous veniez à Lyon, j’ai appris et découvert plein d’endroits. Je serais votre guide –pas vraiment spirituel mais si vous insistez…-)
Et ces sujets sont super intéressants !

Les projets sont ponctuées de phases d’analyse que j’adore faire, sauf quand le thème est « le mur »… (D’ailleurs je m’en suis pris un de mur quand le prof à rendu les notes)

Sinon il y a le cours d’expression plastique où on n’entrave que dalle : Palindromes, découpages et doubles sens, j’ai fini par mimer le Radeau de la Méduse... Et puis les cours salon de thé, les cours de siestes (il y en a plusieurs), la sémio où je me fais appeler Mme Bovary, le cours d'info ou on modelise des éléphants, le cours de cinéma, ah non d’anglais pardon et enfin le cours atypique de français. Ma prof est une perle. (J’ai eu le malheur de dire qu’on était deux à avoir le même prénom. Du coup, comme elle n’a aucune mémoire des prénoms, elle nous appelle tous Céline y compris les garçons -bah voui avec Céline elle a 2 chances sur 15 de tomber sur la bonne personne-. Un autre jour qu’elle se trompait une fois de plus dans les prénoms elle s’est allongée sur son bureau et nous a dit "je vais vous parler des problèmes de mon enfance" . Et puis il y a des jours où elle est très en forme et là elle nous fait des imitations. Un vrai spectacle. Je crois qu’elle nous a fait tous les animaux qui existent sur terre, en plus des hommes de Cro-Magnon et des adjectifs (plus subtile)).

Bref, même si c’est TRES dense et que ça tracasse, le design d’espace ne traumatise pas. (Quelle allitération de fou)

Et puis tiens,
je finis avec la papillote du jour :

« Certains hommes parlent durant leur sommeil. Il n’y a guère que des conférenciers pour parler pendant le sommeil des autres. »

mardi, septembre 15, 2009

RESULTATS

Et bien le choix fut difficile, et même cornélien. Les candidats étaient tellement nombreux et la compétition si intense! Une véritable joute de mots!

L'évènement ayant transporté le peuple au point qu'il n'en dorme plus à force de calembourgs, le jury a décidé de se réunir au plus vite et d'annoncer le grand vaincqueur de ces jeux.

Nous félicitons Téline!
La foule est en délire

Qui a décidé de nous accorder quelques mots:
"Merci, merci, c'est trop d'honneur. Je voudrais dédier cette récompense (Ô combien magnifique), à mes amis, les moteurs de ma créativité"

Encore félicitation à la gagnante!

vendredi, septembre 04, 2009




Avant de recommencer à bosser sérieusement, amusons-nous un peu !

Je déclare ouvert


LES JEUX OULIPOÏQUES DE 2009

Les jeux oulipoïques sont tout vert et à tous. Amoureux des mots, amoureux de la langue, venez tenter votre chance aux épreuves.




Règlement :



v Les jeux se déroulent en trois épreuves.



v Les participants devront exécuter les trois épreuves.



v Les jeux seront clôturés le lundi 14 à 20 heures.



v Un jury de personnes anonymes délibérera et révèlera le nom du gagnant ou de la gagnante mardi à 20h.


* Si le jury ne parvenait pas départager plusieurs candidats, une épreuve subsidiaire pourra leur être proposé *



v Le/La gagnant(e) recevra un prix par voie postale.





Epreuve n° 1



LE DICO



Choisissez un mot de la liste et inventez lui une vraie fausse définition (fausse étymologie, fausse citation, etc.)




Liste validée : Grugeoir / Ecthyma / Latifolié / Dolichocôlon / Fibule / Zygomorphe / Zyklon / Micocoulier / Upériser / Inalper



Exemple :



LATIFOLIE adj. [de lactum (lait) et foliere (unir)] Caractérise le regroupement de particules de lactose. Ce lait est latifolié : Ce lait est caillé. Le lait est latifolié pour faire du fromage.




***




Epreuve n°2



LA BIOGRAPHIE



Inventez la vraie fausse biographie d’un des personnages de la liste en vous aidant de l’indice qui l’accompagne.




Liste validée : * Fabius Pictor (260 av JC)


* Konstantine Pobedonostsev (Alexandre III)


* Milton Mezzrow (Biniou)


* Jean-François Phliponeau (Coup de Foudre)


* Robin Bell (Fleuve)



Exemple :



KONSTANTINE POBEDONOSTSEV : Célèbre couturier Pétersbourgeois qui à révolutionner le monde du bouton de manchette.


En 1910, après la mort POBEDONOSTSEV père, son fils Konstantine, âgé alors de 18 ans, reprend l’atelier paternel de cordonnerie. Il y travaille dur pendant près de 6 ans. Lors du terrible hiver de Petersburg de 1916 Konstantine attrape une pneumonie. Il échappe à la mort de peu. C’est ce qui lui fait prendre conscience que vivre est une chose unique. Il plaque alors l’affaire familiale et se consacre à sa vraie passion : les boutons de manchette.


Il ouvre son premier magasin l’Alexandre –alors situé dans la perspective Alexandre- en janvier1917. Malheureusement le magasin brûle trois mois après son ouverture pendant la révolution.


En 1920 il recréer le magasin l’Alexandre II – quelques rues plus loin- mais celui-ci est pillé lors les guerres civiles qui sévissent dans le pays. Anéanti, Konstantine Pobedonostsev sombre dans la dépression et l’alcool. Il écrira d’ailleurs « Une vodka pour un bouton de manchette » œuvre posthume. Cependant 1937 il rencontre Alexeï Povalov, couturier aux doigts d’or. Celui aide Konstantine à se soigner. Konstantine parvient à sortir du gouffre de l’alcoolisme. Ensemble, ils décident de s’associer. Ils projettent de fonder la maison Povalov- Pobedonostsev sous le nom de l’Alexandre III. Mais le malheur le poursuit ; la guerre éclate en 1939. Konstantine meurt d’une balle perdue. La maison l’Alexandre III ne verra jamais le jour, Alexeï Povalov qui est alors couturier militaire, meurt en 1942 dans des circonstances quelques peu sombres.




***




Epreuve n°3



LSD ou Littérature Sémo-Définitionnelle



Transformez de simples définitions classiques de la liste en définitions plus inattendues.




Liste : * Marie est partie faire des courses au supermarché.


* Comme beaucoup d’intellectuels, Minerve aimait travailler la nuit.


* Pêcher des têtards dans la mare est interdit.


* L’orage à fait tomber le vieil arbre.



Exemple :



L’orage à fait tomber le vieil arbre.


Les Douleurs qui me tordent les intestins depuis une bonne heure n’étaient en fait qu’une petite constipation.




***

mardi, juillet 14, 2009

Pour le centième message, j'aurai pu faire un article spécial... j'aurai pu...

Comme vous le savez .. (comment ça vous savez pas? Oui, vous, là! Mais quelle honte! Et bien lisez bien les prochains mots, pour vous rattraper...)...donc comme la plupart le savent, c'est donc les VACANCES - comme ce mot résonne délicatement et mélodieusement dans mes oreilles...

A l'occasion de ces vacances donc, nous allons chacun et chacune aller dans un lieu qui deviendra automatiquement le lieu branché à la mode, puisque vous l'honorerez de votre présence. Et devant autant de charisme, de talent, de beauté, d'intelligence, de ... (mettre le/les qualités de votre choix), vous vous ferez sans aucun doute aborder , voire draguer, pour les moins impressionnés d'entre eux, par un nombre incalculable de prétendants, avec une majorité de boulets, ça, on ne refait pas le monde, sinon, je vous jure qu'il y aurait du changement, mais là n'est pas la question, mais il y aura aussi des perles rares (qui ne seront étrangement pas si rares dans votre entourage de vacances!).

Voici donc quelques petits conseils et astuces pour éloigner/attirer le prétendant (en fonction de sa catégorie!).

Sachez que de toute façon, votre discours sera toujours identique, peu importe la personne en face de vous. La seule chose qui changera sera sa réaction. Car même si votre réponse à une de ses avances sera particulièrement cinglante, le boulet ne la comprendra pas, et ne pourra donc pas mal réagir, et le prince charmant, lui, vantera une nouvelle fois votre sens de l'humour hors norme, votre sens de la répartie qui fait votre charme...(et j'en passe!). Mais le problème ne se pose pas avec le prince charmant, puisque ses avances ne sont jamais aussi lourdes que celles d'un boulet. (...hum... vous pouvez faire comme si il n'y avait pas de jeux de mots à deux francs six sous...si vous y arrivez...).

Voici un petit exemple:

Vous êtes allongée sur votre serviette de plage, à vous dorer tranquillement la pilule au soleil, quand arrive un jeune homme...

....

BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP

...

BAOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUMMMMMMMMMMM

...

BIIP BIIP BIIP BIIP BIIP BIIP BIIP BIIP BIIP BIIP BIIP

____________________________________________________________

Au nom de toute l'équipe technique je vous présente nos plus sincères excuses pour ce petit problème.

Par manque de matériel, d'information, et d'expérience, l'auteur n'a rien su écrire ni même inventé.

Nous vous prions d'agréer nos plus plates excuses, et espérons pouvoir régler ce problème au plus vite.

Si cependant, vous pouviez apporter votre contribution, à l'aide de vos nombreuses expériences, merci de bien vouloir le faire dans les commentaires, non pas par sens du devoir journalistique, ou par goût du travail bien fait, mais simplement par pitié envers l'auteur qui ne sait pas comment elle va bien pouvoir réagir cet été si elle devait se faire accoster, alors PITIE, pitié, pensez un peu à elle, et aidez-là!

Merci d'avance.

L'équipe technique des
1000&1 guides qui ne servent à rien à part prendre de la place dans votre sac et vous faire passer pour quelqu'un qui aime la lecture...

lundi, juin 15, 2009

Merci aux bonnes armes...non non, 'pas âmes', mais bien 'armes'!

Vous êtes allongé dans un parc, au soleil, peinard. Mais voilà. Un nuage vient obstruer le chemin des rayons de soleil entre leur source et votre peau. Ou bien même, une mouche décide de faire du surplace au niveau de vos oreilles. Ou pire encore, un môme décide de jouer au ballon à côté de vous (oui, je sais, c'est terrible). Tout ça, c'est un coup des russes.

Sachez que tout ce qui vous arrive de mal est un complot de russes, dont la couleur est le bleu, c'est bien connu. Et pour faire face à ces problèmes, d'ordre humain et de forme humanoïde, mais pas aux russes, parce qu'ils sont balèzes quand même, il y a les armes blanches. Non je ne suis pas raciste, mais une arme jaune ne ferait pas sérieux, et une arme noire ferait complètement sataniste. Les armes blanches sont donc des armes qui ne sont pas initialement des armes, mais qui le sont quand même. Compliqué, tout ça, hein? Moins quand on donne quelques exemples.

Ainsi, tout le monde connaît les armes blanches telles les couteaux, les bombes lacrymogènes, et tout ces trucs là. Mais l'on connaît beaucoup moins les autres sortes d'armes blanches, qui ont bien moins de classe et d'allure, mais qui sont ô combien plus efficace, discrète, voire légales. En tout cas, on ne pourra pas vous arrêter pour les avoir en votre possession si usage n'en a pas été fait.

On ne vous arrêtera donc pas si vous avez dans votre sac, entre votre porte-monnaie et votre paquet de mouchoirs, un exemplaire de 500 pages d'Orgueil et Préjugés (oui, le bouquin!). De même, il n'y aura rien d'étonnant à trouver dans votre sac à main un appareil à raclette transportable Téfal, pour ne pas citer la marque, si vous vous rendez à une raclette-party. Et que dire d'enveloppes innocemment glissées dans une pochette? Et je ne vous parle même pas de ces calendriers des services publics avec en couverture ces fameux petits chats. Rien d'illégal, voire douteux, dans tout ça. "Ya pas baleine sous grain de sable", que dirait le commun des mortels, qui est un individu fort intelligent et perspicace, comme vous le savez.

Alors, vous devez penser que tout ce que je viens de citer peut paraître aussi innocent que l'enfant qui vient de naître.


FEIIIIINTE!


Êtes-vous vraiment de ceux qui croient que l'enfant qui vient de naître est innocent? Si oui, apprenez que vous êtes dans l'erreur, et que dans ma grande bonté, je vais vous remettre sur la droit chemin (oui, le droit, je ne suis pas gauchère, et encore moins gauche! - désolée, c'était la minute 'mauvais jeu de mot' de l'article...- ). En effet comment pouvez-vous considérer qu'un enfant qui vient de naître est innocent? Non mais sérieusement? Il passe les premiers mois de sa vie à gâcher la vôtre, pas que les premiers mois, d'ailleurs, mais ça, c'est une autre histoire. Il passe ses nuits à écourter les vôtres, et ... bref...la liste est bien trop longue pour que je vous l'énonce. Jetons le bébé avec l'eau du bain, et revenons-en au sujet principal (sisi, c'est une vrai expression! Comme quoi, la langue française est pas mal faite!).

Je disais donc qu'il ne fallait pas se fier aux apparences et aux croyances populaires. Effectivement, un bouquin, un appareil à raclette, froid, précisons le, car chaud, c'est une autre histoire, des enveloppes, et des calendriers, toutes ces petites choses peuvent paraître inoffensives. Mais c'était sans compter le génie de la nature humaine. Non. De la nature féminine, admettons le. Car un homme n'aurait jamais la subtilité de ce genre d'armes. Mais ceci n'est pas notre principal sujet du moment.

Mais pour que tout soit clair dans vos esprits, voici quelques petites mises en situations.


Situation n°1:

Dans une ruelle sombre et lugubre, et sinistre, et glauque, et isolée, et tout ce genre d'adjectifs qui font qu'on ne se sent pas trop trop en sécurité dans le coin, surtout si l'on est une jeune fille esseulée à une heure quelque peu tardive de la nuit...

Une ombre: clop clop clop (bruit de pas qui s'approchent) (ah oui, j'ai oublié de préciser, il pleuvait, cette nuit là...)

Jeune fille esseulée: voix hésitante "Y'a quelqu'un?"

L'ombre: clop clop clop (bruit de pas qui s'approchent inexorablement - c'est à dire à une vitesse pas très descriptible).

Jeune fille: voix appeurée "Laissez moi tranquille!"

L'ombre: clop clop clop (bruit de pas presque qu'arrivés) (oui, je vous promets qu'il est presque arrivé!)

Jeune fille: regarde partout autour d'elle "A l'aide!!"


Quelques clop clop clop plus tard...


Jeune fille: Voix terrorisée "Mais qui êtes vous?"

L'ombre, qui en fait, se révèle être un monsieur pas très gentil, donc pas très fréquentable: "Mon identité n'a guère d'importance..."

Jeune fille: voix tremblotante "Ne vous approchez pas!"

L'homme pas très gentil: pas très content "Ca fait maintenant plusieurs clop clop clop que je m'approche, c'est pas maintenant qu'il faut me l'interdire!" puis voix machiavélique. "Mais comme je suis pas très gentil, je ne t'aurai pas obéi" Rire machiavélique.

Jeune fille: recule, effrayée.

L'homme: s'approche.

Jeune fille: recule encore.

L'homme: s'approche encore (bon, c'est pas bientôt fini tout ça?)

Jeune fille
: s'arrête, le dos au mur.


L'homme
: continue de s'approcher.


Jeune fille
: prend son sac à bout de bras et le balance de toutes ses forces à la gueule de son assaillant.


SBAAAAAAM (oui, les bruitages ne sont pas terribles, mais ya pas beaucoup de budget)


L'homme
: "Aiiihahhahaiieuuuuuuh"


(Fin de la saynète.)


Ainsi, comme vous vous en doutez, la jeune fille finit saine et sauve. Tout ça grâce à son sac, et ce qu'il contenait. Car effectivement, vous l'avez deviné, elle avait dans son bagage, un exemplaire du recueil de quelques nouvelles de Jane Austen, d'un total de quelques 800 pages, en petites lettres, et feuilles de papier cigarettes, s'il vous plaît! (non, elle ne fume pas, fumer, c'est paaas bien!). Et oui, qui aurait pu penser, qu'un concentré de culture pouvait protéger? Comme on le dit si bien chez nous, Doctus cum libro (non, non, pas tapeeer, les latinophobes!). Comme quoi, la sagesse de Jane Austen est une arme fatale. A femme fatale, arme fatale, comme le dit si bien mon associée à côté de moi, dont le nom commence par T et finit par élinou (je ne rapporterai pas le petit 'même si ce n'est pas une femme fatale, ni une arme fatale', qui n'est pas pas purement nécessaire à ma démonstration.).

Alors, oui, comme vous le confirmera l'homme qui se balade encore avec la marque du livre sur la gueule, un bon livre (de préférence, long, et donc volumineux), peut être dissuasif, voire agressif. Mais qu'en est-il de l'appareil à raclette, froid, car chaud, la question ne se poserait pas, et que nous sommes là pour poser des questions.

Pour vous illustrer mon idée, je ne ferai pas de mise en situation, car cela risquerait d'être trop long, barbant et complètement muet (no coment, je sais, un texte n'est généralement pas parlant, enfin si, mais bon, pas dans ce sens là du terme parlant, sauf si vous avez un logiciel de lecture, mais ça, c'est une autre affaire.). Je vais donc, pour se faire, vous raconter une petite histoire.


Dans une petite ruelle sombre, sinistre, lugubre, glauque, isolée, enfin voilà, vous avez compris l'idée, je le répéterai pas, puisque ce sera toujours les mêmes situations. Il pleut (car, oui, c'est important!), c'est la nuit, le néon du lampadaire clignote (ce n'est peu être qu'un détail, mais ça permet de vraiment planter le décor.). Dans un recoin sombre de cette ruelle (ça, c'est juste pour l'effet, car y a pas de recoin à proprement parler), une jeune fille marche, d'un pas pressé, ses talons claquant sur le pavé abîmé. Comme un écho, un bruit de pas plus lent, plus posé, plus sourd, résonne. La jeune fille tourne la tête, aperçoit l'ombre, accélère le pas. L'autre pas accélère à son tour, les bruits se font de plus en plus proche. Sans vraiment faire attention, elle passe le coin, suit la ruelle, et se retrouve face à un mur. Elle se retourne, effarée, et assiste, impuissante, à l'approche de l'ombre. La stature est imposante, la respiration lourde, la voix grave. L'homme parle.
"Ba alors, poupée, on est pressée?"
Elle a peur, mais fait tout pour ne pas le montrer. "Laissez moi tranquille..." Sa voix tremble, malgré ses efforts. Elle veut reculer, mais son dos se cogne à la brique du mur.

"Relax, poupée..." L'homme fait quelques pas, réduisant encore la distance entre eux deux. "On a tout notre temps..."

"N'approchez pas..." Ses mains se resserrent sur les poignées du sac qu'elle a fait glisser de son épaule.

Un sourire s'affiche sur le visage défiguré de l'homme (ça, c'est pour que ce soit vraiment sinistre- désolée pour cette intervention, mais fallait vraiment casser le suspens, je sens bien que vous êtes trop dans l'histoire!), et il s'avance encore.

Un sourire s'affiche alors sur son visage gracieux à elle, et d'un coup, lèvre ses bras, et de toute sa force, balance son sac dans la figure déjà abîmé de l'homme.

Et pendant que l'homme se plie en deux sous l'effet de la douleur, elle en profite pour courir vers les lumières de la ville.


(Fin de la nouvelle.)


Alors oui, comme vous le confirmera l'homme qui se balade encore avec la marque de l'appareil sur la gueule, un appareil à raclette transportable peut être dissuasif, voire agressif (Merci pour les publicitaires qui ont, je l'avoue, hautement inspiré mon imagination au combien galopante!). Mais qu'en est-il des innocentes enveloppes glissées entre votre bouquin et votre appareil à raclette (le sac des femmes reste un mystère...)?

Pour vous illustrer cette idée, je ne ferai pas de mise en situation, ni de nouvelle, car vu que je l'ai déjà fait, ce serait chiant, et puis, j'ai une autre idée du tonnerre, alors vous lirez ce que j'aurai écris, ou bien c'est rien du tout (non, ne répondez pas à ça, c'était purement rhétorique!)!


Extrait du manuel de survie dans une ruelle sombre, isolée, glauque, lugubre, sinistre, un soir de pluie.


Vérifier avant toute chose que le néon du seul lampadaire de votre ruelle que vous aurez choisi de préférence glauque, isolée, lugubre, sinistre et sombre, clignote. C'est la clé pour avoir une ambiance de peur.

Assurer vous que quelqu'un, un homme, effrayant si possible, vous suit. Attention, cette étape n'est pas à négliger, car elle est indispensable. Si vous n'avez pas cette condition de remplit, inutile de passer aux étapes suivantes.

Débrouiller vous pour vous retrouver coincée, contre un mur, ça reste ma préférence, car très crédible, et efficace.


Laisser approcher l'individu jusqu'à une distance que vous jugerez correcte, une longueur de bras, un peu plus à la limite, mais pas davantage, car toute tentative de défense serait ridicule, et pas moins, car toute tentative de défense serait inefficace.


Dissuader vaguement votre agresseur de s'approcher - cette étape est rarement compliqué à effectuer, l'agresseur écoutant très rarement les conseils de sa victime-.


Quand toutes les conditions précédentes sont remplies, il est temps de passer à l'action. Glissez discrètement, ou pas, ça n'a guère d'importance, puisqu'il fait sombre, votre main dans votre sac, et sortez-en vos enveloppes.


Attachez-vous alors à lui sectionner la carotide. Si vous ne savez pas où ce situe la carotide, ni même ce que c'est, pas de soucis, contentez vous de lui entailler le visage, le cou, toute surface de peau à découvert, à l'aide du tranchant de vos enveloppes.


Quand l'ennemi est immobilisé sous la douleur, ou même la surprise, enfuyez-vous.




Astuce: Cette méthode n'est pas à 100% efficace, ce sera donc plus souvent par l'effet de la surprise que vous pourrez vous en sortir, et non la douleur.

(Fin de l'extrait.)


Alors oui, comme vous le confirmera l'homme qui se balade encore avec des cicatrices sur les joues, le cou et les mains, des enveloppes peuvent être dissuasives, voire agressives (ce propos est à nuancer: tout dépendra du format de l'enveloppe, ainsi que de son matériau...ainsi, une petite enveloppe en métal sera plus dissuasive qu'une grande enveloppe Diddl). Mais qu'en est-il de ces fameux petits chats sur les calendriers?

Pour vous illustrer cette connerie, je vais...en fait non, je ne vais rien dire de bien spécial. Je vais juste vous laisser profiter du spectacle...



Vous êtes dans une ruelle sombre, lugubre, glauque, et tout le tralala, je pense que vous avez saisi l'ambiance. Vous marchez d'un pas rapide, non pas parce que vous êtes suivie, mais parce que vous avez un besoin urgent d'aller au petit coin, et que le faire derrière une poubelle, c'est pas franchement votre truc. Un bruit derrière vous vous fait sursauté, et vous voyez quelqu'un qui s'approche. Tétanisée, vous ne savez pas quoi faire, et parano comme vous êtes, quand il se retrouve en face de vous, vous ne voyez qu'une solution. Aussi habilement qu'un manchot avec le bras valide attaché dans le dos, vous plongez votre main dans votre sac, et vous en ressortez, après avoir farfouillé dedans quelques instants, et non sans difficulté, un calendrier des services publics avec les fameux petits chatons dessus, et le planter devant le visage de votre inconnu. Bon, je vous l'avoue, à ce moment là, vous êtes plutôt comme un chat qui chie dans la braise (merci Prof Shadoko pour ton dico des expressions!), mais bon, du moment que c'est le chat qu'est dans la braise, et en parlant de chier, vous vous rappelez que vous êtes pressée, mais vous n'y pensez pas car vous êtes toujours avec votre calendrier comme seul bouclier face à l'ennemi. Et c'est alors que de sa voix chevrotante, il se décide à vous parler.


"Vous auriez pas l'heure s'il vous plaît mademoiselle?"

Effectivement vous courrez pour vous échapper, mais pas de l'ennemi. A moins que votre ennemi s'appelle "Honte Sidérale", mais ça, c'est une autre histoire (et c'est vraiment pas cool pour lui, car avec un nom pareil, tu m'étonne qu'il fasse rien d'autre dans la vie que le mal...)

(Fin de l'anecdote/histoire/blague, enfin tout ce que vous voudrez.)


Alors non, comme vous le confirmera l'homme qui se tient toujours, penaud, dans la ruelle, le calendrier avec les petits chats n'est pas dissuasif, voire agressif, mais aura au moins le mérite de paralyser votre assaillant, d'étonnement, et d'incompréhension.

Vous avez donc pu voir une petite liste d'armes blanches qui vont donc, par conséquent, bientôt être interdites.
A votre tour, donc, d'en trouver, et n'hésitez pas à nous les faire partager, même si dans ce cas, il faudra tout de suite penser à une nouvelle arme.

mercredi, mai 20, 2009

Appel aux dons...


(no comment sur la qualité de la modification effectuée sur l'image...)


Puisque je semble être l'une des seules à encore passer sur le blog (en tout cas, l'une des seules à en avoir le temps!), et bien j'ai décidé de tenter l'impossible, et de redonner vie à cette réserve naturelle de conneries, classée au patrimoine naturel de l'UNESCO (du moins, un jour peut être, j'en suis sûre). Faut-il encore que je trouve une idée d'article. Je vais donc m'atteler à cette tâche, devant vous. Une aide extérieure est des bienvenues, ne vous gênez surtout pas! Pour ce faire, je vais faire une sorte de questionnaire, auquel il faudra me donner vos réponses, et à partir de ça, je m'attacherai à faire un autre article, un vrai, celui là! A vos stylos... enfin...claviers...on se comprend...GO!

Question 1: Comment êtes-vous tombé sur ce blog?
a) C'est ma page d'accueil et livre de chevet
b) Au hasard
c) Suite à un souvenir de son existence
d) Ah? C'est un blog?
e) Autre (préciser)

Question 2: Qu'attendez vous du prochain article?
a) J'attends déjà de finir celui là
b) Qu'il n'y en ait pas
c) Lire celui d'encore après
d) Qu'il soit comestible, et pas trop cuit
e) Autre (préciser)

Question 3: Quand comptez-vous revenir visiter ce blog?
a) Kuuuf kuuf pardon? Revenir visiter ce blog? AU SECOUUUURS
b) Tout de suite après avoir répondu à ce merveilleux questionnaire, pour lire le nouvel article
c) Quand le destin fera que nos routes se recroiseront
d) J'aime pas les visites, c'est chiant, quand c'est qu'on s'en va?
e) Autre (préciser)

Question 4: Que comptez-vous faire à la fin de ce questionnaire?
a) Y répondre et relire tous les articles déjà publiés
b) Cligner des yeux, inspirer, expirer, vivre quoi!
c) Bonne question
d) Aller poster une nouvelle annecdote sur VieDeMerde
e) Autre (préciser...quoiqu'en fait, on s'en fiche un peu)

Question 5: De quoi voudriez-vous que l'on parle?
a) De la faim dans le monde, du Pape de passage en France, de ce qui est juste et des petits chats sur les calendriers
b) De phénomènes culturels dont vous en avez plus qu'assez et qui font que le monde est une bergerie et des petits chats sur les calendriers
c) Vos gueules! Et les petits chats sur les calendriers
d) Mais qu'est-ce que vous avez avec les petits chats sur les calendriers?
e) Autre (préciser)

Question 6: Pourquoi?
a) Parce que vous me donnez mal au crâne! Et qu'ils sont cutes, les petits chats sur les calendriers
b) Parce qu'il faut en parler, et que si chacun y met du sien, on peut changer le monde! Pas vrai qu'ils sont cutes, les petits chats sur le calendrier!
c) Parce que vive les shadocks, les perruches, Elvis, Bock, et même les petits chats sur les calendriers, car on est pas sectaire!
d) Mais vous avez fini avec les petits chats sur les calendriers, à la fin?
e) Autre (préciser)

Question 7: Quelle question pensez-vous que je vais poser après?
a) Comment la conjoncture actuelle des boules de Noêl à la glace vanille influence-t-elle les pommes géographiquement vertes par conviction religieuse?
b) Quelle question?
c) J'espère qu'il n'y en aura pas d'autre
d) Pourquoi?
e) Autre (préciser)

Question 8: Comment voulez vous que soit traité le prochain sujet, quelqu'il soit?
a) Sérieusement, dans la mesure de mes capacités
b) Légèrement, dans la mesure de mes capacités
c) Tragiquement, dans la mesure de mes capacités
d) Maltraité, dans la mesure de mes capacités
e) Autre (préciser, dans la mesure de vos capacités)

Question 9: Êtes-vous satisfait de ce questionnaire?
a) Oui, très, celle qui l'a créé est simplement fantastique, elle mériterait d'être adulée par tous
b) Peut mieux faire, la nuance d'orange n'est pas bonne
c) Il a déjà atteint le centre de la Terre tant sa nullité le fait plonger
d) Un questionnaire? Où ça?
e) Autre (préciser)

Question 10: Quelque chose à ajouter?
a) Un petit beurre des Touyous, celui qui lit ça et que c'est son anniversaire pile ce jour là!
b) ...euh...Joker?
c) Non, pas vraiment...les maths et moi, ça fait quarante-quinze, et encore, quand on ne regarde qu'à deux décimales près...
d) Et sinon, la famille, ça va?
e) Autre (préciser)

Merci pour votre contribution, et à bientôt sur nos lignes.