I want to be.... a kinesithérapioute

Puisqu’il ne se passe rien, des troupeaux entier d’anges passent* c’est pour dire, nous (Rinou et Céline) avons décidé de forcer le destin : On lui a pété les deux genoux.
Nous vous annonçons donc qu’à partir d’aujourd’hui, il va se passer des choses, mille aventures vont nous arriver : drôles, loufoques, hilarantes, désopilantes, marrantes, rigolotes… drôles quoi, mais aussi riche en émotions et en suspense, pleines de charme et de passion, de rebondissements et de tumultes ! OUI MES AMIS, C’EST LA NOUVELLE ERE QUI COMMENCE !!!
Si quelqu’un trouve quelque chose à redire, j’ai encore mon pied de biche sous la main, la discussion est ouverte.
*Ch’est bien chentil tout cha les anches et tout, mais cha chalope toute la gouttière, après va falloir qu’y j’la nitoich ou le chyndic va gueulech !
Afin que tout le monde mette la main à la pâte nous proposons de faire un cadavre exquis sur le thème d’halloween. Merci de poster vos propositions sur l’article et non pas dans les commentaires.
Je m’y colle pour le début (Téline):
Nous sommes en Transylvanie, pays des trans et portés sur la chose, les transsexuels. Sur les coteaux rocheux de la falaise trône le château de Sir Dricoula fampire de père en vils.
Sir Dricoula est connu dans le village situé plus bas dans la vallée
Car une fois la nuit tombée,
Dricoula sort de son château,
Retrouver ses potes au bistrot
Pour une fois encor les souler.
Oui Sir Dricoula était semi dépressif, au grand désespoir de ses amis. Sir Dricoula en avait marre de vivre la nuit. Sir Dricoula comme tout être humain… euh non… comme tout être virgule avait besoin, au moins une fois dans sa vie, de sentir « les doux rayons de l’astre du jour lui caresser le front » Non au lieu de ça, Sir Dricoula devait porter des lunettes de soleil, s’enduire de crème d’indice 90 ++ et revêtir sa combinaison de cosmonaute quand il sortait faire ses courses. Triste vie se répétait Dricoula. Ses amis les trans dans le débarras ne savaient comment le consoler puisqu’eux étaient des papillons de la nuit. Ce n’était qu’à la disparition des dernières lueurs qu’ils commençaient à vivre.
Mais comme Sir Dricoula était bien sympa de leur laisser son château à disposition pour leur fêtes excentriques, ses copines décidèrent de se réunir. L’une d’entre elle connaissait un fameux chirurgien, l'est statique, ma fois tant mieux on n’aura pas besoin de lui courir après se dire les autres. « Et où vit-il cet homme là ? », « Au Japon »… cela jeta un froid. Le pays du soleil levant, les vampires, bon voilà quoi… Ils repensèrent, tous en même temps, à la tête de ce pauvre Sir Dricoula qu’ils allaient encore retrouver ce soir : Étalé sur le zinc à se lamenter devant son verre de rouge. Non cela ne pouvait plus durer. La collectivité organisa une collecte. Quand ils eurent réuni assez de pez, ils offrirent à Dricoula un billet pour le pays du soleil levant. « Aaaaah mes yeux ! » s’écria Dricoula.
Nous vous annonçons donc qu’à partir d’aujourd’hui, il va se passer des choses, mille aventures vont nous arriver : drôles, loufoques, hilarantes, désopilantes, marrantes, rigolotes… drôles quoi, mais aussi riche en émotions et en suspense, pleines de charme et de passion, de rebondissements et de tumultes ! OUI MES AMIS, C’EST LA NOUVELLE ERE QUI COMMENCE !!!
Si quelqu’un trouve quelque chose à redire, j’ai encore mon pied de biche sous la main, la discussion est ouverte.
*Ch’est bien chentil tout cha les anches et tout, mais cha chalope toute la gouttière, après va falloir qu’y j’la nitoich ou le chyndic va gueulech !
Afin que tout le monde mette la main à la pâte nous proposons de faire un cadavre exquis sur le thème d’halloween. Merci de poster vos propositions sur l’article et non pas dans les commentaires.
Je m’y colle pour le début (Téline):
Nous sommes en Transylvanie, pays des trans et portés sur la chose, les transsexuels. Sur les coteaux rocheux de la falaise trône le château de Sir Dricoula fampire de père en vils.
Sir Dricoula est connu dans le village situé plus bas dans la vallée
Car une fois la nuit tombée,
Dricoula sort de son château,
Retrouver ses potes au bistrot
Pour une fois encor les souler.
Oui Sir Dricoula était semi dépressif, au grand désespoir de ses amis. Sir Dricoula en avait marre de vivre la nuit. Sir Dricoula comme tout être humain… euh non… comme tout être virgule avait besoin, au moins une fois dans sa vie, de sentir « les doux rayons de l’astre du jour lui caresser le front » Non au lieu de ça, Sir Dricoula devait porter des lunettes de soleil, s’enduire de crème d’indice 90 ++ et revêtir sa combinaison de cosmonaute quand il sortait faire ses courses. Triste vie se répétait Dricoula. Ses amis les trans dans le débarras ne savaient comment le consoler puisqu’eux étaient des papillons de la nuit. Ce n’était qu’à la disparition des dernières lueurs qu’ils commençaient à vivre.
Mais comme Sir Dricoula était bien sympa de leur laisser son château à disposition pour leur fêtes excentriques, ses copines décidèrent de se réunir. L’une d’entre elle connaissait un fameux chirurgien, l'est statique, ma fois tant mieux on n’aura pas besoin de lui courir après se dire les autres. « Et où vit-il cet homme là ? », « Au Japon »… cela jeta un froid. Le pays du soleil levant, les vampires, bon voilà quoi… Ils repensèrent, tous en même temps, à la tête de ce pauvre Sir Dricoula qu’ils allaient encore retrouver ce soir : Étalé sur le zinc à se lamenter devant son verre de rouge. Non cela ne pouvait plus durer. La collectivité organisa une collecte. Quand ils eurent réuni assez de pez, ils offrirent à Dricoula un billet pour le pays du soleil levant. « Aaaaah mes yeux ! » s’écria Dricoula.
Rato, à qui le tour?
Je prends la main!! (Je = Rinou ^^)
Comme son nom le disait, le soleil se levait en effet sur la ville d'immeubles biscornus et de maisons suspendues. Sir Dricoula du sortir une nouvelle fois ses lunettes roses fluo en forme de flammes, et rejoignis rapidement un magasin en sautant à reculons. La clochette fit résonner le doux son d'un klaxon de péniche, tandis qu'il refermait la porte derrière lui. Après avoir consciencieusement fermé tous les volets de la boutique, il put enfin se débarrasser de ses lunettes, qu'il jeta dans la benne prévue à cet effet. il fut bousculé par différents clients, dont des poules ou des renards, venus se ravitailler en divers produits de la vie quotidienne, comme de l'acide chlorhydrique, ou du goudron. Lui même fut tenter, pendant 36 secondes et 3 centièmes par un ragoût d'araignées au plastique recyclé vert, mais sa montre voiture lui rappela qu'il n'avait pas de temps à perdre.
Il acheta donc rapidement un paquet de cure-dents grillés, et , enfilant des lunettes vertes à paillettes, il héla un taxi dans la rue en balançant sa jambe droite dans tous les sens. Il indiqua au chauffeur l'adresse à laquelle il se rendait, et celui-ci l'y conduit après 3 détours immanquables pour les vues magnifiques de sapins dansants. Dricoula fut heureux d'arriver à la clinique du fameux docteur, dont la réputation pour ses thons était mondiale.
Après s'être identifié auprès de l'hôtesse, celle-ci mouvat, avec une grâce qui pémouvut notre sir, ses six jambes et demi pour aller rejoindre le docteur. Celui-ci appela rapidement notre fampir pour passer sur le billard. Il lui expliqua que l'opération consisterait en passage des boules de différentes couleurs et qu'il ferait de lui un homme nouveau. Comprenant les risques d'un tel acte, il désira juste avant au moins goûté ses fameux cure-dents grillés, spécialités du pays lui avait on dit. Malheureusement, la première bouchée ne passa pas, et se bloqua dans son orifice naso-hypophysaire, chose tristement mortelle, comme chacun sait.
Notre fampir dépressif mourut donc sur le billard, avant l'opération, chose fort déplaisante pour le docteur, car de un, il n'était pas formé pour sauver des vies, mais juste les changer, et de deux, ca ne ferait pas une bonne impression auprès des futurs clients poulpes. Il fit donc vite dégager le corps, qui servit de mannequin pour les "Gilles et John", groupe de créateurs très tendance de l'époque.
Fin
Je prends la main!! (Je = Rinou ^^)
Comme son nom le disait, le soleil se levait en effet sur la ville d'immeubles biscornus et de maisons suspendues. Sir Dricoula du sortir une nouvelle fois ses lunettes roses fluo en forme de flammes, et rejoignis rapidement un magasin en sautant à reculons. La clochette fit résonner le doux son d'un klaxon de péniche, tandis qu'il refermait la porte derrière lui. Après avoir consciencieusement fermé tous les volets de la boutique, il put enfin se débarrasser de ses lunettes, qu'il jeta dans la benne prévue à cet effet. il fut bousculé par différents clients, dont des poules ou des renards, venus se ravitailler en divers produits de la vie quotidienne, comme de l'acide chlorhydrique, ou du goudron. Lui même fut tenter, pendant 36 secondes et 3 centièmes par un ragoût d'araignées au plastique recyclé vert, mais sa montre voiture lui rappela qu'il n'avait pas de temps à perdre.
Il acheta donc rapidement un paquet de cure-dents grillés, et , enfilant des lunettes vertes à paillettes, il héla un taxi dans la rue en balançant sa jambe droite dans tous les sens. Il indiqua au chauffeur l'adresse à laquelle il se rendait, et celui-ci l'y conduit après 3 détours immanquables pour les vues magnifiques de sapins dansants. Dricoula fut heureux d'arriver à la clinique du fameux docteur, dont la réputation pour ses thons était mondiale.
Après s'être identifié auprès de l'hôtesse, celle-ci mouvat, avec une grâce qui pémouvut notre sir, ses six jambes et demi pour aller rejoindre le docteur. Celui-ci appela rapidement notre fampir pour passer sur le billard. Il lui expliqua que l'opération consisterait en passage des boules de différentes couleurs et qu'il ferait de lui un homme nouveau. Comprenant les risques d'un tel acte, il désira juste avant au moins goûté ses fameux cure-dents grillés, spécialités du pays lui avait on dit. Malheureusement, la première bouchée ne passa pas, et se bloqua dans son orifice naso-hypophysaire, chose tristement mortelle, comme chacun sait.
Notre fampir dépressif mourut donc sur le billard, avant l'opération, chose fort déplaisante pour le docteur, car de un, il n'était pas formé pour sauver des vies, mais juste les changer, et de deux, ca ne ferait pas une bonne impression auprès des futurs clients poulpes. Il fit donc vite dégager le corps, qui servit de mannequin pour les "Gilles et John", groupe de créateurs très tendance de l'époque.
Fin
Le retour de fampirstein, volet N°2
Au dernier épisode, Sir dricoula se planta un cure dent dans le cerveau et agonisa durant de longues minutes dans d'atroce souffrances. Son corps fut évacué avec discrétion de la clinique pour échouer chez des stylistes à la page qui planchaient sur leur nouvelle collection...
Lorque sir dricoula mourut, son âme fut comme aspirée par un de ces tourbillons auquels ont ne peut résister, vers les profondeurs infernales de notre bonne vieille terre . Tnias bézelbut, le gardien du paradis vampire (et de plein d'autres bestioles méchantes) l'attendait trident à la main, en maillot de bain parce que ça chauffe drolement dans les entrailles fumantes de la planète. Alors qu'il s'attendait à etre reçu comme n'importe quel bon vampire, le Tnias lui dit :"tu as trahi les précèptes de ton clan, tu as voulu voir les rayons du soleil. Tu sera chatié. Tu es a présent une âme damné et tu devras reprendre possession de ton corps et expier ta faute." Penaud, sir dricoula remonta à la surface.
Mais horreur, il découvrit son corps dépecé et sa peau découpée selon de formes géométriques mystérieuses et ésotériques. Quelle était cette étrange pratique? Quel être démoniaque était capable d'accomplir un tel méfait. C'est losqu'il s'approcha d'une table a dessin qu'il comprit. Il allait etre transformé en manteau! Sur la table trainait la commande d'une viking malienne qui affirmait dans sa lettre rêver d'un manteau en vampire parce que c'était tellement soyeux!
Peu de temps les créateurs revinrent et après quelques coups de ciseaux et points de couture/suture , le manteau était terminé. Et aussitot l'âme de dicoula fut a nouveau aspirée mais vers le manteau cette fois ci. Et ma foi, sir dricoula se trouvait très réussi.
Le manteau fut très vite livré à la vieille femme opulente qui enfila immédiatement le manteau. A peine avait-elle refermé le dernier bouton que le manteau semblant devenir vivant se referma sur elle et lui mangea son âme. Sir dricoula était très satisfait, il avait maintenant un nouveau corps, un corps de femme, quelle étrangeté! Il décida de profiter de cette aubaine pour faire un petit voyage touristique en suisse chez ses cousins lointains les ricouuuuula...
A suivre.
